samedi 7 mars 2009

My sunny Valentine....

Que serais-je sans toi...





Hé oui pour ceux qui ne le savent pas encore je n'ai plus de mèche. Mais rassurez vous je fais toujours le lancé de tête pour la remettre en place. Il ne faut pas perdre la musculature si un jour la mèche repousse.



Çà c'est quand j'ai trop balancé la tête pour mettre la mèche en place... La tête me tourne. C'est pour ça que les pouf boivent peu d'alcool. Pas besoin.



Là ça va mieux, j'ai mis de l'ordre à mes cheveux, un peu de noir sur mes yeux...



Et mon merveilleux Viking, indécemment superbe pour quelqu'un qui revient de 3 mois de convalescence...



Face à la mer, attendant impatiemment son taxi-drakkar. Le lendemain nous avons conquis le Cap Vert. Ben oui faut commencer par des petits pays!



Le drakkar sus-nommé lors de son passage au contrôle technique. J'en ai profité pour faire un check up à la clio.



Prenez et mangez en tous, ceci est mon oeuvre. Non je plaisante, vous n'en aurez pas, ce n'était que pour Viking et moi. Mais c'est bien mon oeuvre. Un authentique brownie de la sensationnelle Nigella Lawson qu'on aime tant, et un gâteau Waldorf. Pour les incultes c'est le gâteau qu'on a servi au dessert sur le Titanic. Comme la recette est introuvable je suis allé chercher le mien directement au fond de l'océan. D'où la couche de vase dessus!



Et ça et tout ce qu'il y a après c'est comment mon Viking m'a couvert de cadeaux et d'amour pour le Valentine's Day! J'en ai mis plein c'est pour vous rendre jaloux.





Et ça c'est pour lui, évidemment.



vendredi 6 mars 2009

La main de l'oubli

Histoire de garder le rythme...
Merci à Michal pour l'idée originale, même si je m'en suis largement écarté, merci à mon pote Ludwig, qui a composé spécialement pour moi la petite rengaine que vous trouverez ci-dessous... Et merci d'avance à Alain qui va perdre le sommeil pour essayer de mettre ça en place!

Alors je vous explique comment ça marche. Il y a deux voix. Donc c'est pas facile à lire. Il y a les hommes, et les femmes.

La première strophe, c'est facile, il n'y a que les hommes.
La deuxième, les hommes reprennent le même air, les femmes prennent l'autre chant, qui s'ajoute dans la musique, sisi vous verrez.
La troisième strophe, les femmes prennent le même chant que les hommes au début, les hommes prennent l'accompagnement: ta da da poum ti da da poum ta di da poum etc. Vous n'avez qu'à écouter!
Et la quatrième est comme la seconde!
Je ne saurais trop vous conseiller de lire d'abord les hommes, puis les femmes...

Allez on y va. Donc Ludwig (je me suis arrêté à 3 min 50, ce Ludwig est intarissable):


Découvrez M.I.A.!


Hommes
Femmes
1-
Au cœur de la nuit, si loin de la vie,
Un chant tourmenté m’a caressé.
Sur mon corps brûlant, perlait le passé,
Alors j’ai senti la main de l’oubli.

Elle se promenait entre mes années,
Elle me demandait notre portrait.


2-
Ton chant amoureux glissait sur mes joues,
Le feu qui brûlait jadis entre nous

Et comme un adieu tu parlais de nous.
S’éteint dans un adieu et ne réchauffe plus mes joues

La main de l’oubli prenait la tienne,
Mon cœur lassé d’attendre que tu reviennes

Et moi j’attendais que tu reviennes.
Espère que tu entendras sa peine
Tu n’entends pas chanter


Ta voix se perdait au-delà des jours
Ma voix, elle n’en peut plus de parler d’amour

Et je regardais faner notre amour
J’écris des symphonies pour un sourd


3-
Reviens-moi, retiens moi, souviens toi, soutiens moi.
Crois-moi, je n’oublie rien de nos émois

Nos remords, nos trésors, ne seront plus sans toi.
Quand les rêves sont morts, j’ai du apprendre à vivre sans toi

Tu m’as pris, je t’ai fuie, je supplie, tu oublies,
J’ai appris l’oubli, j’ai feint le mépris

Mon secret est perdu au hasard de nos vies.
Alors j’ai perdu mon alibi


Loin de nous, loin du temps, nos passions, nos tourments
Donne-moi le temps, fais en le serment

Liens de mots, liens de sang, se dénouent lentement.
Mon cœur en dansant revit doucement



4-
Au cœur de la nuit, si loin de ma vie,
Le feu qui jadis consumait nos vies

Ton ombre danse dans ma mémoire.
A dormi trop longtemps, il me semble si froid ce soir

Je vois s’envoler de ton corps meurtri
Et les heures qui ont coulé sur mon corps meurtri

La trace en sursis d’un secret noir.
Ont engourdi mon amour dans le noir
Tu n’as pas entendu

Ma main qui portait ton cœur attendri
Ma voix elle n’en peut plus de chanter la vie

N’a jamais saisi la main de l’oubli.
J’écris des symphonies pour l’oubli.

mercredi 4 mars 2009

Adante Maternel

Et la réponse du berger à la bergère...
Je vous préviens la fin est un peu bancale, mais c'est la faute de ces compositeurs/interprètes baroques qui foutent des notes partout...

Musique:


Découvrez M.I.A.!


Et paroles:

Mon petit, oublie tes ennuis,
Le ciel est bleu loin derrière
Les nuages gris le soleil doré te renvoie mon sourire

Loin de mes bras aimants,
De mon regard endors-toi mon enfant,
En rêvant que viendront demain
De belles couleurs et des odeurs de bonne humeur
Celles que nous peignions ensemble
Avant.

Dors, quand les autres enfants
Sont étrangers aux joies du pays
Que tu as dessiné toute la nuit
Mais souviens-toi mon fils, en te réveillant
Petits ou grands, même avec le temps,
Aucun enfant ne devient grand en combattant.

Toi, qui me sembles si perdu,
Garde l’espoir, attends le soir et tu verras tes rêves s’allumer.
Comme des étoiles ils viendront éclairer la nuit noire et glacée et demain
Le monde aura changé un peu tu verras, je serai moins loin.

Mon petit, te souviens-tu des mercredis ?
De tous ces longs après-midis où nous jouions,
Où nous inventions des histoires d’arc-en-ciel et de vieux grimoires.
Puis nous allions marcher jusqu’au zoo
Pour inventer des fleurs et des animaux.

Ils vivent toujours,
Dans cette chambre où tu dormais autrefois,
Où tes peluches et tes jouets t’attendent comme moi,
Ils attendent les vacances
Pour te retrouver

mardi 3 mars 2009

Moment musical et espiègle

Hop, non inhibé par les messages d'insultes qui se sont abattus sur ma première tentative, je récidive!

Musique:



Découvrez Arthur Rubinstein!



Et les paroles:

Savez-vous ma tendre Maman,
Ce qu’ont dit les autres enfants ?
Ils m’ont accusé d’avoir noyé
Le chat du curé dans un étang.

Ecoutez aussi les horreurs
Dont sont convaincues les bonnes sœurs !
Elles sont persuadées que j’ai glissé
Un serpent dans le dos du facteur

Maman, ce sont des menteuses
Mais les apparences sont trompeuses
N’ai-je pas bien fait de leur démontrer
Que notre famille a une fierté ?
Enfants, curés et facteurs
Ont déjà tant fait couler mes pleurs !
Mon Dieu, mon Dieu, soyez indulgent,
Rendez-moi aux bras de ma Maman.

C’est vrai, j’ai poussé le chat dans l’étang,
Oui, le facteur a peur des serpents,
Mais je l’ai vu jeter la lettre que je lui ai confiée…
C’est vrai, je fais souvent peur aux bonnes sœurs,
Oui, j’ai mordu la mère supérieure,
Mais, je l’ai vue chiper mon goûter dans mon petit panier

Demain j’irai voir le curé,
Pour lui dire qu’un chat peut nager.
Et j’irai rassurer le facteur,
Ici les serpents n’ont pas de dents.

Mais si cette lettre est perdue,
Le facteur aura mal au… pied
Et si mon goûté est mangé
Le curé, les bonnes sœurs, la mère supérieure, auront les mollets mordillés

N’êtes-vous pas heureuse Maman,
D’avoir un enfant si vivant ? (x2)

lundi 2 mars 2009

Amour ailé

Un défi que je m'étais lancé il y a un moment déjà... Ma première chanson!

La musique c'est ça:



Et le texte:

Un matin à l’aube nacrée

Une fille m’a donné ses ailes

Prisonnière des alizées

Elle pleurait sa liberté alors,


Pour toi, je me suis envolé

Loin de toi, le vent m’a exilé,

Et sans joie, j’imaginais ton regard me porter

Vers le mystère

Car sans toi, les ailes en colère

Refusaient, de me rendre à la terre

Et le vent, jaloux du cadeau de ta liberté

Nous séparait, et m’enlevait, aux joies de ton sourire


L’atmosphère est un froid désert

Quand la brise joue les geôlières

Mon errance a perdu son sens

Quand les ailes blessées ont renoncé


Alors ma chute a commencé,

Dans tes bras je me suis abîmé

Et les ailes laissaient dans l’air en combattant le vent

Un duvet blanc


Je revois ces flocons d’argent

Fondre sous nos baisers ardents

Et au loin j’entendais le vent

Qui pleurait l’amour ailé que j’ai volé…


Évidemment c'est pour toi!